mercredi 16 mars 2016

Fukushima, five years after the disaster

Last Friday was the fifth anniversary of the Fukushima disaster that happened on the March 11th 2011. This event was caused by an earthquake of magnitude 9 in the ocean which provoked a tsunami that destroyed the reactors and the cooling system of the Fukushima Daiichi nuclear plant.

This incident caused the worst natural and nuclear disaster that Japan has known, more than 19,000 people killed, 100,000 evacuated and 2,500 who are still missing. The event triggered a massive shutdown of the nuclear energy in all Japan and some months later in other countries like Germany. Japan has restarted only three reactors these last months since the disaster.

Last Friday was marked by a televised memorial ceremony held by Emperor Akihito and Empress Michiko and joined later by the Prime Minister Shinzo Abe. The ceremony was followed by a minute of silence at exactly 2:46 pm, the time when the earthquake hit Japan.

The emperor said: “It is important that all the people keep their hearts together so that not a single person still in difficulty is overlooked and they can return to normal life as soon as possible.” He also said that he will help the victims to find a normal life and to decontaminate and reconstruct the cities touched by the radiation, the tsunami and the earthquake. That day coast guards also resumed new underwater search of the 2500 people still missing.

On the side of the nuclear plant, the situation has not really improved. Indeed the radioactivity level is still very high. TEPCO (Tokyo Electric Power Co.) has sent robots into the reactors to find where the fuel is but they all turned “dead” in the minutes that followed owing to the high radiation. The fuel melted down in the reactor and leaked though cracks, after the tsunami knocked out the cooling system. TEPCO estimated that the work and the decontamination of the site would take 40 years.

Jean Marc

Fukushima, cinq ans après la catastrophe

Vendredi dernier  a marqué les cinq ans de la catastrophe de Fukushima qui s’est produite le 11 mars 2011. Cet évènement a été causé par un séisme de magnitude 9 dans l’océan Pacifique qui a provoqué un tsunami qui a fait exploser les réacteurs et le système de refroidissement de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.

Cet accident a provoqué la pire catastrophe naturelle et nucléaire que le Japon a connu, plus de 19.000 personnes mortes, 100.000 évacuées et 2 500 sont toujours portées disparues. Cet évènement a déclenché un arrêt massif de la production d’énergie nucléaire dans tout le Japon et quelques mois plus tard dans d’autres pays comme l’Allemagne. Le Japon a redémarré seulement trois réacteurs ces derniers mois.

La journée de vendredi dernier a été marquée par une cérémonie commémorative télévisée tenue par l’Empereur Akihito du Japon, l’Impératrice Michiko et ont étés rejoints ensuite par le Premier Ministre Shinzo Abe. La cérémonie a été suivie d’une minute de silence à exactement 14h46, l’heure où le séisme frappa le Japon. L’empereur a déclaré «Il est important que tous les gens s’unissent de cœur pour que pas une seule personne encore en difficulté ne soit négligée et que tous puissent ainsi revenir à la vie normale le plus tôt possible ». Il a ajouté qu’il aiderait les victimes pour qu’elles puissent retrouver une vie normale et qu’il ferait décontaminer et reconstruire les villes touchées par les radiations, le tsunami et le tremblement de terre. Les garde-côtes ont aussi repris ce jour-là de nouvelles recherches sous-marines pour retrouver les 2500 personnes toujours portées disparues.

Du côté de la centrale nucléaire, la situation ne s’est pas vraiment améliorée. En effet le niveau de radioactivité est toujours très haut, la TEPCO (Tokyo Electric Power Co.) a envoyée des robots dans les réacteurs pour localiser le combustible radioactif mais ils sont tous « morts » dans les minutes qui ont suivies en raison de l’intensité des radiations. De plus, le combustible a fondu dans les réacteurs et a fui dans des fissures, après que le tsunami eut  frappé le système de refroidissement de la centrale. La TEPCO a estimé que les travaux et la décontamination su site prendraient 40 ans.

Jean Marc 

Sources :
http://www.japantoday.com/category/national/view/tears-prayers-as-japan-marks-5th-anniversary-of-tsunami                                                   http://www.japantoday.com/category/national/view/fukushimas-ground-zero-no-place-for-man-or-robot                                                                          http://www.japantoday.com/category/national/view/coast-guard-still-searching-for-the-missing-5-years-after-tsunami

dimanche 6 mars 2016

Airbnb's once promising market in Japan is at risk


When Airbnb started in Japan, the market grew slowly. Japanese culture led hosts to place bizarre restrictions on Airbnb guests and hosts willing to open their doors to strangers were scarce. However things have changed. Japan is now Airbnb's fastest-growing market in the world. The number of Airbnb guests in Japan soared more than 500 percent last year, thanks to the highest number of visitors ever and a lack of hotel rooms. 

Prime Minister Shinzo Abe is trying to draw more tourists to boost the economy, as the nation prepares to host the Rugby World Cup in 2019 and the Olympics in 2020.

His policies that have weakened the yen and the relaxing of visa requirements pushed tourists to a record 19.7 million last year, twice as much compared to 2012. According to an estimate by Goldman Sachs Group Inc., it will hit 35 million by 2020.

The government wants inbound tourism to drive economic growth, as spending by visitors — led by the burgeoning middle class in China — reached € 28 billion last year, equivalent to the value of the nation’s auto parts export industry.

Hotel rooms in Japan's capital are scarce and a boom in tourism is exacerbating the shortage. Tokyo hotel occupancy rates for instance are higher than in Paris, Hong Kong or New York. Affordable, private places to stay are in high demand. However, under pressure from the hotel industry and a populace concerned with the surge of foreigners in their neighbourhoods, Prime Minister Shinzo Abe's government has released guidelines for home sharing - called minpaku in Japanese - that could make most Airbnb rentals in the country illegal. Airbnb hosts would only be allowed to rent to guests who stay for a week or longer, a minuscule slice of the market.

Yasuyuki Tanabe, who runs Airbnb in Japan, is pushing back against new restrictions on his business. "The company won't directly enforce the new rules, he said, though it will ask property owners to adhere to local regulations".

When the laws come into effect in Osaka in April, many Airbnb bookings will essentially be illegal. While Airbnb may be shut down by these insanely strict laws in Japan, many have joined the conversation about the sharing economy and its future.

Nathan


Le marché d’Airbnb au Japon, hier prometteur, est en danger.


Lorsque Airbnb a démarré au Japon, l’activité a progressé lentement. La culture japonaise a conduit les hôtes à imposer des restrictions bizarres sur les clients Airbnb.

De plus, les hôtes désireux d'ouvrir leurs portes à des étrangers étaient rares. Cependant les choses ont changé. Le Japon est aujourd'hui le marché le plus dynamique d’Airbnb dans le monde. Le nombre de clients Airbnb au Japon a grimpé de plus de 500 pour cent l'année dernière, grâce au plus grand nombre de touristes jamais enregistré, et en raison d’une capacité hôtelière insuffisante.
Le Premier ministre Shinzo Abe cherche à attirer plus de touristes pour stimuler l'économie, au moment où la nation se prépare à accueillir la Coupe du monde de rugby en 2019 et les Jeux Olympiques en 2020.
Les politiques du gouvernement, qui ont affaibli le yen et assouplit la délivrance des visa, ont permis de parvenir à un nombre record de 19,7 millions de touristes l’année dernière, deux fois plus qu’en 2012. Selon une estimation de Goldman Sachs, ce nombre atteindra 35 millions d'ici 2020.
Le gouvernement veut s’appuyer sur le tourisme au Japon pour stimuler la croissance économique. Les dépenses des touristes - emmenées par la classe moyenne chinoise en plein essor - ont atteint 28 milliards d’euros l'année dernière, un montant comparable aux  exportations des pièces automobiles.
Les chambres d'hôtel dans la capitale du Japon sont rares et un essor du tourisme exacerbe la pénurie. A Tokyo, le taux d'occupation des chambres d'hôtel par exemple, est plus élevé que Paris, Hong Kong ou New York. L’hébergement dans des lieux privés abordables connait une forte demande.
Toutefois, sous la pression de l'industrie hôtelière et d’une population inquiète de l'afflux d’étrangers dans leur quartier, le gouvernement a édicté des règles pour la location de chambre- appelés Minpaku en japonais - qui pourrait rendre la plupart des locations Airbnb dans le pays illégales.

Les hôtes Airbnb ne seraient autorisés à louer leur bien que pour les clients séjournant pendant une semaine ou plus, une proportion infime du marché.
Yasuyuki Tanabe, patron de Airbnb au Japon, s’oppose aux nouvelles restrictions affectant  son entreprise. "La société ne fera pas appliquer directement les nouvelles règles, même si elle demandera aux propriétaires de se conformer aux réglementations locales".

Lorsque la loi entrera en vigueur à Osaka en Avril, beaucoup de réservations d’Airbnb seront illégales. Alors qu’Airbnb peut être contraint de cesser son activité du fait de ces lois incroyablement strictes au Japon, beaucoup se sont joints au débat sur l'économie de partage et son avenir.
 Nathan



dimanche 14 février 2016

Will the Olympics save Japan?

2020 is a special year for Japan: the archipelago is going to host the Summer Olympic Games. Many Japanese fans are anticipating this event. But it will be also a landmark year, because the Japanese economy is at its lowest and Japan is expecting an economic recovery from the Olympics.

Japan is taking this opportunity to renovate its aging public facilities built after World War II.
The economic bonanza from construction frenzy and the influx of visitors will attract investors. They should also make Tokyo safer and more sustainable. Since the bid was validated, the real estate prices have grown up by ten per cent in Tokyo.
Hence, the Olympics should normally revive Japan’s economy, attracting more multinational companies, which are leaving to Hong Kong or Singapore.
For the Japanese government, these games will gather more earnings than they cost. Il will also generate about 13.8 billion dollars, which will create 150,000 full-time and part-time jobs. The Japanese companies are dominant in their respective categories and they are innovative and the Olympics will make them more visible.
Furthermore as Japan is in a difficult situation, such as in 1964 (they had the Olympics to erase the post war period from their minds) they need something to unite people again (now it is about the earthquake and the tsunami and the nuclear accident that happened in March, 2011). For some people, this is the only positive element for the future of Japan.

On the contrary, for others, Japan will collapse in 2020. The Games could not be affordable and Japanese land prices are sinking to a third of their value.
Plus, the public disagrees with the national stadium’s price and about the games’ emblem. Moreover, there is no reliable and available quotation for the total costs. The organizing committee acknowledged that the prices are higher than those which were required, if the bid was validated. The original project for the renovation of the national stadium would have cost about two billion dollars. Plus an Oxford study has demonstrated that hosting the Olympics generates higher costs than other megaprojects, so it denied the government version.
If Japan is to save its economy, they should encourage working women and raise the pension age to 75. Some say the future of Japan will be a financial crisis caused by the government’s debt and a crash of the housing market prices. To be continued…
Nathan

Les Jeux Olympiques sauveront-ils le Japon ?

2020 est une année spéciale pour le Japon: le Pays du Soleil levant va accueillir les jeux olympiques d'été. Cet événement est attendu par beaucoup de Japonais. Mais ce sera aussi une année déterminante pour une économie au plus mal.

Le Japon a saisi cette opportunité pour renouveler les équipements publics construits après la Seconde Guerre Mondiale.
L’aubaine économique de la construction frénétique et le flux des visiteurs vont attirer les investisseurs. Ils devraient aussi  faire de Tokyo une ville plus sure et plus durable. Depuis que la candidature a été validée, les prix du de l’immobilier ont grimpé de dix pour cent à Tokyo. Par conséquent, les Jeux Olympiques devraient normalement faire renaitre l’économie du Japon, attirant les entreprises multinationales qui partent pour Hong Kong ou Singapour.
Pour le gouvernement japonais, ces jeux devraient rapporter plus qu’ils ne coûteront.
Ils devraient générer environ 13,8 milliards de dollars, ce qui créerait 150.000 emplois à plein temps et à temps partiel. De plus les entreprises japonaises sont souvent performantes et innovantes et elles seront plus visibles durant les Jeux Olympiques.
En 1964, les Jeux Olympiques leur avaient fait oublier la Seconde Guerre Mondiale.
Ils ont besoin de se rassembler à nouveau après le tsunami, le tremblement de terre et l’accident nucléaire survenus en mars 2011). Pour certains, c’est même la seule chance pour l’avenir du Japon.

Au contraire, pour d’autres, le Japon risque de payer très cher 2020. Les Jeux Olympiques seront hors de prix. Les terrains sont en train de perdre le tiers de leur valeur.
L’opinion publique n’apprécie guère le coût du stade national et l’emblème des jeux.
Il n’y a pas de devis fiables pour le coût total et le comité d’organisation a reconnu que les prix sont plus élevés que ceux qui ont été présentés initialement.
Le stade national aurait dû couter deux milliards de dollars.
Une étude  a démontré qu’accueillir les Jeux Olympiques s’avère plus coûteux que d’autres mégaprojets, ce que contredit la version du gouvernement japonais.
Si le Japon veut sauver son économie, il devrait encourager les femmes à travailler et repousser l’âge de la retraite à 75 ans. Certains disent que l’avenir du Japon sera marqué par une crise financière causée par la dette publique et un effondrement des prix du logement. À suivre…
Nathan




vendredi 12 février 2016

The "Advertising" Sumo Wrestling

In Japan, Sumo isn't just a sport, it is also a way for sponsors to make lots of money. Indeed, the number of advertising parades before bouts has increased and the Sumo companises had never displayed so many banners.
Shinzo Abe the Prime Minister has unleashed the country's animal spirits.

Takumori, an economist at one of Japan's biggest asset managers, says that companies love the sport. Their names are even embroidered on banners and they sponsor sumo fighters . Now, investors can gauge which people are bullish on the economy and willing to spend their companies’ cash .



Each ad costs ¥62,000, (nearly 500 000 Euros) and companies must pay for at least one a day for the duration of the tournament, according to the sport’s administrator. January’s tournament had 1,872 company sponsored banners over the 15 days it ran. It's 5.4 percent fewer than the record 1,979 advertisements at the November event in Fukuoka.

Alexandre



Sumo Publicitaire

Au Japon, le sumo n'est pas qu'un sport, c'est aussi un moyen pour les organisateurs de se faire beaucoup d'argent. En effet, le nombre de parades publicitaires a augmenté et les compagnies de sumo n'ont jamais dressé autant de bannières. Le premier ministre Shinzo Abe a stimulé l'esprit d'entreprise du pays.




Takumori, un économiste qui travaille pour l'une des plus grande compagnie de gestion d'actifs, dit que les compagnies se passionnent pour les compétitions. Elles veulent que leur noms sont brodé sur les bannières publicitaires et sponsorisent des combattants. Les investisseurs peuvent désormais jauger quelles entreprises sont dynamiques et prêtes à dépenser de l'argent pour soigner leur image.



Chaque publicité coûte ¥62,000, (près de 500 000 Euros) et les compagnies doivent payer pour au moins une journée de tournoi selon les organisateurs. Le tournoi de janvier comptait 1 872 bannières de sponsors sur une durée de 15 jours. C'est 5,4 pourcent de moins que le précédent record qui est de 1 979 publicités exhibées en novembre à Fukuoka.

Alexandre

Sources :




mercredi 3 février 2016

Japan restarts 3rd nuclear reactor after Fukushima Disaster

Tokyo started up on Friday its third nuclear reactor at the Takahama Nuclear Power Station in the western prefecture of Fukui after a national shutdown triggered by the Fukushima disaster. This restart has revived concerns, especially in neighboring Kansai, and about the feasibility of plans to evacuate residents within 30 km of the plant in the event of an accident. Before the Fukushima accident in 2011, some 30 percent of Japan's energy needs were met by nuclear power. Now almost all the energy produced comes from thermal power plants that are polluting and unprofitable. At the moment, the work of 45 out of 48 nuclear reactors in the country is still halted, with two plants previously restarted at Sendai in August and September 2015.

Before starting up this reactor, the KEPCO (Kansai Electric Power Company) has paid attention to endow it with the latest technology as the plant will produce electricity with a plutonium-uranium mixed oxide fuel (MOX), recycled from spent nuclear waste which thus will increase their shelf life and reduce waste. They also wagered on security, with safety plans implementation, emergency power generators and anti-seismic measures and anti-tsunami.

Supporters say it will boost the economy of the area, it is mainly composed by businessmen, companies and the government while opponents - mainly activists supported by Greenpeace Japan - say this will cause safety problems with a risk of a new accident. Tokyo will restart a fourth reactor by the end of February on the same site of Takahama and others will certainly follow.

Jean Marc

Le Japon redémarre un 3e réacteur nucléaire après la catastrophe de Fukushima

Tokyo a redémarré ce vendredi son troisième réacteur nucléaire à la centrale nucléaire de Takahama dans la préfectureoccidentale de Fukui après un arrêt national déclenché par la catastrophe de Fukushima.

Le redémarrage a ravivé des préoccupations, spécialement dans le Kansai voisin, et à propos de la faisabilité des plans pour évacuer les résidents situés dans les 30 km autour de la centrale de Takahama en cas d’accident.

Avant l’accident de Fukushima en 2011, quelques 30 pour cent des besoins énergétiques du Japon étaient produits par l’énergie nucléaire. Maintenant presque toute l’énergie produite provient des centrales thermiques qui sont très polluantes et peu rentables. En ce moment, 45 réacteurs nucléaires sur 48 dans tout le pays sont toujours à l’arrêt tandis que deux réacteurs ont déjà été redémarrés en août et septembre 2015.

Avant de réactiver ce réacteur, la KEPCO (Kansai Electric Power Company) à fait attention de le doter des dernières technologies, en effet la centrale produira de l'électricité avec de l'oxyde mixte (MOX), un mélange plutonium-uranium recyclé à partir de déchets nucléaires usés ce qui permettra d'augmenter leurs durée de vie et de réduire le volume de déchets. Ils ont aussi misé sur la sécurité, avec des plans de mise en sûreté, des générateurs électriques de secours et des mesures antisismique et anti-tsunami.

Les partisans de ce redémarrage, surtout les commerçants les entreprises et le gouvernement disent que cela va relancer l'économie de la zone. Les opposants (essentiellement des militants soutenus par Greenpeace Japon) disent que cela va poser des problèmes de sécurité et qu'il y a risque d'un nouvel accident.
Tokyo a prévu de redémarrer un quatrième réacteur fin février sur le même site de Takahama et d’autres vont certainement suivre.


Jean Marc

Sources :