samedi 22 janvier 2011

Sunday 09 January 2011

Pêche en eau trouble
Les pêcheurs d’Ishigaki (Préfecture d’Okinawa) pêchent autour des îles Senkakus mais craignent pour leur sécurité et leur survie à cause du nombre grandissant de pêcheurs taïwanais dans leurs eaux.
Cette mer est surnommée par les pêcheurs « la mer des trésors » car elle regorge de différentes espèces de poissons tels que le thon, la bonite ou le vivaneau. C’est la raison principale pour laquelle cette mer est revendiquée par la Chine et le Japon.
La demande grandissante de poisson à Taiwan a multiplié les chances de collisions de bateaux et des querelles dues à des emmêlements de filets de pêches.
Bien que les pêcheurs chinois fassent des efforts et travaillent maintenant dans le nord de la mer, loin des pêcheurs japonais, ces derniers craignent de voir leurs concurrents descendre plus au sud.
Le directeur de la coopérative des pêcheurs d’Ishigaki, Kameichi Uehara, a déclaré que les pêcheurs locaux travaillaient à perte à chaque fois que des incidents se produisaient entre les pêcheurs des deux pays et que les autorités devraient négocier un traité pour tenter de diviser équitablement la mer la mer.
« Il serait souhaitable que des règles de pêche soient clairement établies pour les zones au large des îles Senkakus, mais les autorités ont laissé une position ambigüe en raison des problèmes territoriaux entra la Chine et le Japon.»
Les gardes côtes japonais tentent de réguler les zones maritimes, mais la mer des Senkaku reste un vrai problème; ils n’arrivent pas à surveiller le nombre trop grandissant des pêcheurs Taïwanais sur les mers japonaises.
Un pêcheur de thons originaire d’Ishigaki que travaille dans les eaux des Senkaku à remarqué que sa pêche était moins bonne depuis que les pêcheurs taïwanais étaient présents dans «ses» mers. Il est atterré qu’aucune règle n’ait été établie.
« Avec 1,3 milliards de bouches à nourrir, la demande de poisson en Chine va sûrement augmenter. Actuellement, il y a de nombreux bateaux de pêche taïwanais dans nos eaux du sud des Senkaku. » a déclaré le pêcheur. 

Mon opinion:
Si j'étais un pêcheur japonais, je serais dans le même état de colère que ces pêcheurs; ils voient leurs prises diminuer et leur propre gouvernement ne fait rien pour les aider. Ce problème prouve alors une nouvelle fois que les artisans sont mis en marge de la société. 

Fishing for trouble
In Okinawa Prefecture, Ishigaki island fishermen feel threatened for their safety and livelihood by the too imposing presence of fishermen from Taiwan.
Fishermen call the sea between China and Japan “a sea of treasure” where they can find tuna, bonito and snapper.
The rising demand of fish in Taiwan has multiplied the risk of boats’ collisions and troubles such as entanglement of fishing nets.
The head of the Yaeyama fisheries cooperative in Ishigaki, Kameichi Uehara, said that local fishers lose money whenever there are troubles between the two countries. He also declared that they should make a treaty to divide the sea and help fishermen.
“It would be desirable if fishing rules are clearly set for the sea area near the Senkakus, but the authorities have left the situation ambiguous because of territorial claims from China and Taiwan.”
Whereas Japan Coast Guards try to regulate the sea area, the waters near Senkaku are a real problem for them; they can’t supervise the rising number of Taiwanese vessels.
A tuna fisherman from Ishigaki who works in the Senkakus seas noticed that his catches have been greatly reduced since the number of Taiwanese fishermen increased. He’s afflicted that no rules have ever been created.
“With 1.3 billion people to feed, fish demand in China is certain to jump. Currently, there are even Taiwanese fishing vessels with crews from mainland China operating in the sea south of the Senkakus.” The fisherman said. 

My opinion:
If I were a Japanese fisherman, I would be in the same state of anger; Ishigakis' fishermen see their catches decreasing and their own government doesn’t do anything for them. That problem proves, once again, that Japanese artisans are marginal in today’s society.
Lisa R.

mardi 4 janvier 2011

Saturday 01 January 2011

La population des jeunes continue de diminuer
Les nouveaux adultes représentent moins d’1% de la population japonaise, c’est la première fois que le pourcentage tombe sous le seuil des 1% selon les projections du Ministère des Affaires intérieures et des Communications.
Ces nouvelles statistiques montrent que la population japonaise vieillit et fait moins d’enfants. En 2010, seulement 1,24 million de personnes sont devenues majeures, soit 0,97% d’une population totale de 127,36 millions.
Le gouvernement a commencé à établir des projections semblables à celles de 1968.
Parmi ceux âgés de 20 ans, 630 000 sont des hommes et 610 000 sont des femmes. Soit 30 000 en moins par rapport à l’an dernier. Cela fait 4 ans de suite que leur nombre diminue et cela risque de continuer au cours des dix prochaines années d’après l’Institut National de Recherche sur la Population et la Sécurité Sociale.
Dans 10 ans, la population des jeunes est censée atteindre 1,19 million. Cependant, il est prévu qu’elle diminue plus rapidement jusqu’à 930 000 en 2030 pour arriver à un total de 780 000 dans 30 ans.
«Le rythme du déclin de la population des jeunes s’intensifie car les gens ont de moins en moins d’enfant mais aussi car la génération actuelle des 40 ans née pendant le second Baby Boom n’est pas assez nombreuse pour créer un autre Baby Boom.» a commenté un responsable de l’Institut.

The youth population is still decreasing
New adults represent less than 1% of Japan’s population. It is the first time this figure has fallen below the 1% line, as reported by Internal Affairs and Communications Ministry projections.
The new statistics show that Japanese people are aging and are having fewer babies. In 2010, 1.24 million people came of age, that’s 0,97 percent of the population of 127.36 million.
The government started to report comparable projections in 1968
Of those aged 20, 630,000 are men and 610,000 are women. There are 30,000 fewer 20 years-old than last year. Their number has decreased for the fourth consecutive year and is projected to decline for the next 10 years, according to the National Institute of Population and Social Security Research.
In 10 years, the youth population is expected to reach 1.19 million. But after, it’s predicted to decline faster, reaching 930,000 in 2031 and falling to 780,000 in 30 years.
‘‘The pace of decline is intensifying in the youth population because people are having fewer babies and because the generation of people who are nearing 40 years old, who were born from the Second Baby Boomers, are not having enough babies to cause another baby boom,’’ an institute official said.
Stéphie



lundi 6 décembre 2010

Friday 26 November 2010


Un mineur condamné à mort
Dans la préfecture de Miyagi, un jeune homme de 19 ans a été jugé pour double meurtre. C’est la première fois qu’un mineur est condamné à la peine de mort depuis la mise en place de jurys populaires l’année dernière.
Dans cette affaire, le meurtrier est accusé d’avoir poignardé à mort la sœur de son ancienne petite amie, Mika Nambu, son amie Mikako Omori et blessé grièvement un homme pendant l’agression en février quand il n’avait encore que 18 ans.
Il est également accusé d’avoir enlevé son ancienne petite amie et de l’avoir blessée à la jambe gauche.
Le juge Suzuki a dit que même s’il avait que 18 ans au moment des faits, ce n’était pas une raison valable de lui épargner la peine capitale. Il a ajouté qu’il y avait très peu de chances pour qu’il soit réinséré.
La peine de mort peut être appliquée à un mineur après avoir pris en comptes certains critères comme la brutalité et la raison du crime, le nombre de victimes, l’âge et le casier judicaire de l’accusé…
Le point le plus important du procès était de savoir si l’accusé devait être condamné à mort car il a plaidé coupable (sauf pour l’enlèvement).

Minor sentenced to death
In Miyagi Prefecture, jurors sentenced a 19 year-old-man for a double murder. It’s the first death penalty given to a minor under the new lay-judge trial system that began last year.
In this case, the murderer is accused of stabbing his ex-girlfriend’s older sister, Mika Nambu, her friend, Mikako Omori, and seriously injuring a man in the attack in February when he was 18.
The defendant is also accused of kidnapping his former 18-year old girlfriend and injuring her in the left leg.
Judge Suzuki said that the defendant was 18 at the time of the crime but it isn’t a reason for the court to avoid the death penalty. He also said that the possibility of his rehabilitation is extremely low.
The capital punishment can be imposed on a minor after taking into consideration factors like the brutality and the reason of the crime, the number of victims, the age and criminal records of the defendant.
The focal point of the trial was whether the capital punishment should be given because the minor pleaded guilty except for the kidnapping.

Stéphie

lundi 22 novembre 2010

Sunday 21 November 2010

L’éducation coûte de plus en plus cher aux familles Japonaises
Les familles japonaises ont consacré en moyenne 37.6% de leur budget à l'éducation de leurs enfants en 2010. Une institution financière a déclaré que ce chiffre était un nouveau record depuis 2000.
Les 5 400 familles ayant des enfants en âge d'aller à l'école ont, au total, dépensé 1.982.000 yen pour l'éducation cette année, 52.000 de plus que l’an passé.
Le coût moyen par enfant pour toutes ses études secondaires et supérieures est passé en un an de 521 000 à 10 598.000 yen. De nombreuses familles ne peuvent plus se permettre de dépenser de l'argent dans les voyages, les loisirs ou toute autre dépense secondaire pour pouvoir assurer l'éducation de leurs enfants.

Education burden on the rise among Japanese families
Japanese families spend an average 37.6% of their budget on the education of their children in 2010. It seems to be a new record from 2000, according to a government financial institution. 
In total, for 5,400 families with children in age to go to school, 1,982,000 yen were spent that year for education, against 52,000 the previous year.
The average cost per child for his all education has risen to 10,598,000 yen up from 521,000 last year. Many families can no longer afford to spend money on travel, leisure and other expenses, to finance their children‘s education.
Lisa R.

Sunday 21 November 2010

La nouvelle vie parisienne de la ferme Edo
Une maison japonaise, construite vers la fin de la période Edo (1603-1867), en 1862 a été transportée en France en 1998 mais quelques problèmes ont empêché la maison d’être exposée au public.
La folkloriste française Jane Cobbi a visité de nombreuses fois les montagnes de Kaidakogen dans les années 1970 lors de ses recherches sur les villages fermiers. Elle a alors fait la connaissance du propriétaire de la maison et ils sont devenus amis. Elle a ensuite dirigé le projet de déplacement de la maison et décidé de l’exposer dans un des nombreux musées de Paris.
La maison a été démontée et déménagée en France, mais le parc où elle devait être exposée a finalement refusé de l’accueillir. Après avoir passé huit ans dans l’ombre, la ferme fut remontée dans un autre musée mais jamais exposée car le sol ne pouvait supporter à la fois le poids de la maison et celui des visiteurs.
Il y a peu de temps, le directeur de Louis Vuitton entendit parler du bâtiment dans un article du Monde. Il décida alors de faire bouger les choses car l’inauguration du magasin Louis Vuitton et la construction de la maison s’étaient produits à la même époque.
Au final, c’est le Jardin d’Acclimatation qui a été choisi pour accueillir cette maison vieille de 150 ans. Elle a enfin ouvert ses portes aux visiteurs le 15 novembre.
Edo Period farmhouse gets new life in Paris
A Japanese house, built before the end of the Edo Period (1603-1867), in 1862 has been relocated in France in 1998 but various troubles prevented the house from being exhibited.
French folklorist Jane Cobbi visited the Kaidakogen highlands many times in the 1970’s when she was researching farm villages. She met the house owner and became his friend. She then led the relocation project and planned to move the house into a museum in Paris.
After being dismantled and transported to France, the park where the house was supposed to be rebuilt refused to accommodate it. After spending eight years behind shadows, a museum resurrects the house bur never exhibited it because it was impossible for the museum’s floor to support both the weight of the house and its visitors.
Some time ago, Louis Vuitton’s CEO learned about the house in Paris in a Le Monde article. He decided to make things move because the inauguration of Louis Vuitton’s shop and the construction of the house dated back to the same time period. 
Eventually, the Jardin d’Acclimatation was chosen to host the150-year old house, which was reopened to the public on November 15.

Lisa R.