jeudi 12 novembre 2020

Nuclear reactor damaged by 2011 tsunami to reopen

All the Japanese nuclear power plants had been closed after the Fukushima accident and remain close, but 9 years after, Japan wants to reopen some of them.


This Wednesday, for the first time since the Fukushima disaster, a reactor of the nuclear plant of Onagawa located in the North of the country was authorized to restart by the Miyagi prefecture governor, after complying to the new security norms set up after the nuclear accident.

The company who manages this plant, Tohoku Electric Power, wants to complete ramping up security from April 2022 to March 2023, so that it can restart it in March 2023.

Under the influence of a carbon neutrality promise planned for 2050 made by the Japanese government, the latter has been lobbying for several years to speed up the reopening of nuclear power plants, which seem necessary for the success of this project.

Though still traumatized, public opinion remains unfavorable to the nuclear revival in Japan. 

Without nuclear power since September 2011, Japan uses significant quantities of coal to supply its electricity with 4.6 million tons of coal in April-September in the region of Tohoku who also owns the Higashidori No.1 reactor, the reinforcement of which should be completed by March 2022. The safety of the reactor is currently evaluated by the Nuclear Regulatory Authority (NRA).

A total of 16 reactors currently meet the safety standards set after the events of 2011, including two damaged by the tsunami, according to the public broadcaster NHK.



Réouverture d'un réacteur nucléaire endommagé par le tsunami de 2011

Toutes les centrales nucléaires japonaises avaient été fermées suite à l'accident de Fukushima et le sont toujours, mais 9 ans après, le Japon veut en réouvrir certaines.


Ce mercredi, pour la première fois depuis la catastrophe de Fukushima, un des réacteurs de la centrale nucléaire d’Onagawa situé au Nord du pays a été autorisé à redémarrer par le gouverneur de la préfecture de Miyagi, Yoshihiro Murai, après la mise en conformité aux nouvelles normes de sécurité créés après l'accident nucléaire. L'entreprise qui gère cette centrale, Tohoku Electric Power, souhaite finir le renforcement de la sécurité d'ici avril 2022/ mars 2023 afin de la redémarrer en mars 2023.

Sous l'influence d'une promesse de neutralité carbone prévue pour 2050 faite par le gouvernement japonais, ce dernier fait pression depuis plusieurs années déjà afin d'accélérer la réouverture de centrales nucléaires, qui semblent nécessaires au succès de ce projet.

Encore traumatisée, l'opinion publique reste défavorable à la relance du nucléaire au Japon.

Malgré tout, le Japon étant sans alimentation nucléaire depuis septembre 2011, le service public utilise des quantités considérables de charbon pour produire de l’électricité (4,6 millions de tonnes de charbon d’avril à septembre pour la région de Tohoku. Cette dernière possède également le réacteur Higashidori No.1  dont les travaux de renforcement sont censés être finis d’ici mars 2022. La sécurité du réacteur est actuellement évaluée par la Nuclear Regulation Authority (NRA).

Au total, 16 réacteurs sont actuellement aux normes de sécurité fixées après les événements de 2011, dont deux endommagés par le tsunami, selon la chaîne publique NHK.


Romain